MAMA SHELTER vous attend à Lisbonne fin 2021 !

C’est en Novembre que l’hôtel lifestyle, Mama Shelter fera le buzz en ouvrant une nouvelle pépite rua Alexandre Herculano, entre le Jardin Botanique et le Parc Edourad VII. Fidèle à elle-même, la Mama s’installe entre Principe Real et l’Avenida de la Liberdade, dans un environnement tendance, sans prise de tête, pour animer les soirées Lisboètes.
Grâce à ses trois formats de chambres, Small mais cosy, Medium mais pas tant ou Large pour des m² de bonheur, Mama vous promet des nuits douillettes après que Lisbonne vous aura chamboulé toute la journée !
Une réussite signée Mama Shelter, dans une période où Lisbonne et le Portugal semblent retrouver leur pouvoir d’attraction !

Mama loves u

Parfait pour vos city breaks, Mama sait que vous aurez besoin de confort après une journée à grimper les 7 collines de Lisbonne. Elle vous offre 130 chambres avec tout le confort habituel, une literie 5*****, salle de bains ouverte sur la chambre et dotée d’une douche spacieuse. Il se pourrait qu’il y ait aussi d’autres surprises… Chut !

Deux restaurants et une vue incroyable sur le Tage depuis le rooftop… Magique ! Des couleurs, des motifs, et une carte qui va vous ouvrir l’appétit… Un délicieux cocktail, ou une bière bien fraiche ? Pizza, plat végé et plein d’autres gourmandises sont aussi au menu. Et pendant votre partie acharnée de baby-foot, ils préparent votre dessert !

Le nouveau statut RNH en 2021

Accord sur le nouveau statut RNH

Depuis 1971, la France et le Portugal avait signé une convention fiscale. Ce n’est donc pas une nouveauté et la France en a signé bien d’autres !

Ce qui est plus récent, c’est que le Portugal avait publié en 2012 une circulaire révisant la fiscalité à destination des retraités étrangers et pas seulement européens. Cette mesure est entrée en vigueur le 1er janvier 2013. Depuis cette date, un retraité français pouvait bénéficier du statut spécial de « résident non-habituel », le très célèbre RNH.
En s’installant au Portugal, sa pension était 100 % exonérée d’impôt sur le revenu. La volonté initiale des pouvoirs publics était d’éviter les doubles impositions pour les contribuables qui recevaient des revenus provenant d’activités dans les deux États. La convention a fixé les bases de l’imposition pour les résidents de chaque pays qui déclarent des intérêts dans l’autre pays. C’est cet objectif qui a permis a la France, la Finlande et à la Suède de menacer leurs ressortissants de les réimposer au pays natal si le Portugal ne revenait pas sur son exonération fiscale totale. En effet, éviter la double imposition d’accord, mais pas en faveur d’une non-imposition !
Cette redéfinition permet donc au Portugal de contenter ses partenaires européens tout en s’évitant de renégocier ses conventions fiscales avec chacun d’eux !

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Les mystères de Fatima

Fatima. Entre Mythe et Ferveur…

L’apparition de Fatima est une histoire du XXème siècle. Elle s’est construite sur six rendez-vous mensuels, chaque 13ème jour du mois, en cette fin de printemps 1917.

Le 13 mai 1917, trois jeunes bergers sans instruction, habitant le village de Fatima sont appelés, alors qu’ils s’occupent des bêtes dans les coteaux environnants, par l’apparition d’une femme, toute vêtue de blanc qui leur recommande de se dévouer à la prière et leur demande de revenir tous les mois et le 13 de chaque mois. Lucie, Jacinthe et François ne pourront garder le secret de cette surprenante rencontre et c’est toujours accompagnés d’une foule plus nombreuse qu’ils iront chaque mois, retrouver la Vierge Marie.

Le 13 octobre, pour la dernière apparition, alors que deux secrets de la prophétie mariale étaient déjà révélés depuis le 13 juillet, ce ne sont pas loin de 60.000 personnes qui suivent les enfants : croyants ou curieux, gens du cru et de tout le Portugal, lettrés ou analphabètes, journalistes et universitaires. La météo est exécrable et comme à son habitude, la Vierge ne se révèle qu’aux enfants. La foule s’impatiente et s’agite. Les enfants prient la dame de se manifester à tous… Le ciel se déchire, laissant voir un disque d’une lumière inouïe mais qui en même temps ne blesse les yeux. Ce soleil admirable circonvolue selon une danse inexplicable qui agenouille les doutes de la foule et lui fait scander : « Olhem, olhem, Tao Bonito! »

Si les deux premières prophéties furent rapidement révélées et s’avérèrent au fil des années, c’est la troisième qui interroge les historiens et les ésotéristes. La Vierge avait demandé le silence à Lucie jusque dans les années soixante. Msg José Alves Correia, Evêque de Leiria avait travaillé à la reconnaissance des apparitions mariales et à la sanctification du lieu de Fatima dès 1930. Depuis il veillait à l’éveil spirituel de Lucie et à son éloignement de Fatima. En 1948, il exigea de connaitre la troisième et pressa la jeune femme de révéler cette troisième prophétie. Prise de court, elle eu pourtant la sagacité de manuscrire son récit et d’exiger à son tour que seul le Pape fasse lecture de cette dernière prophétie. La chose fut faite, mais Pie XII ne la lut pas. C’est Jean XXIII, peu après son intronisation en novembre 1958 qui prit connaissance de la missive, il replia le courrier dans son enveloppe, la scella de nouveau et la renvoya aux archives secrètes du Vatican. Il n’en parla jamais à quiconque mais en janvier 1959, il convoque le second Concile dans il confia la préparation à la Secrétairerie. Le conservatisme des Évêchés et surtout de la Curie Romaine laissait présager un Concile pauvre en réformes.

Le 11 octobre 1962, le concile « Vatican II », est ouvert. Jean XXIII prononce un important discours, rédigé personnellement pour sa plus grande partie :

« L’humble successeur du Prince des apôtres qui vous parle, a voulu en convoquant ces importantes assises donner une nouvelle affirmation du magistère ecclésiastique toujours vivant et qui continuera jusqu’à la fin des temps. Par le Concile, en tenant compte des erreurs, des besoins et des possibilités de notre époque, ce magistère sera présenté aujourd’hui d’une façon extraordinaire à tous les hommes qui vivent sur la Terre. (…) L’important pour le Concile œcuménique, c’est que le dépôt sacré de la doctrine chrétienne soit conservé et présenté d’une façon plus efficace. »

Le soir même par une allocution « improvisée sous la lune », il évoque devant la foule et avec beaucoup d’humanité le souhait « que nos sentiments soient toujours comme nous les exprimons ce soir, devant le ciel et devant la terre : foi, espérance, charité, amour de Dieu, amour des frères. Et puis, tous ensemble, aidons-nous ainsi, dans la sainte paix de Dieu, à faire le bien. » L’émotion de Jean XXIII est sensible, peut-être liée au cancer qu’on venait de lui diagnostiquer.

Rapidement l’ordre du jour préparé par la curie conservatrice est désavoué par les Pères Conciliaires et le Pape ordonne une refonte des tâches du Concile qui se lance alors, sous l’impulsion de Montini, futur Pape Paul VI, dans l’œuvre réformatrice qu’il appelait de ses vœux.

Paul VI réserva le même sort à la lettre de Lucie, après l’avoir lu également et il poursuivi la politique d’ouverture à laquelle il avait contribué selon les trois grands axes qui caractérisent l’Église d’après Lui : définir l’Église, les fonctions de l’Église (liturgie, morale et missions), et la troisième les relations entre l’Église et le monde (œcuménisme, dialogue interreligieux et relation avec les États). S’il se montra assez à l’aise sur le premier et le troisième thème, il resta pourtant crispé sur le deuxième, qu’i s’agisse du célibat des Prêtres, de la promotion du Renouveau Charismatique ou bien sûr de l’encyclique « Humanae Vitae » presqu’écrite par Karol Wojtyła et qui fut une véritable stupeur par le contrepied qu’elle symbolisait. Sa gouvernance fut finalement complexe.

Jean-Paul 1er régna trop peu (33 jours) pour que l’on sache s’il prit le temps d’ouvrir la lettre de Lucie. Il eu pourtant des actes forts pour montrer la simplicité à laquelle l’église devait revenir, tout autant que de réveiller la dimension pastorale du sacerdoce…

Jean-Paul II fut le Pape du « Grand bond en Avant » pour Fatima ! Inutile de rappeler ici ce que fut son pontificat, ni de chercher des superlatifs ou des bémols à ses actes, que chacun pourrait revendiquer selon sa sensibilité ! Concernant la troisième prophétie de Fatima, Jean-Paul II fut le Pape de la révélation qu’attendait Lucie. Chacun se souvient que les radios avaient annoncé sa mort après l’attentat du 13 mai 1981 perpétré par Ali Agca sous l’influence des services secrets bulgares. Un 13 mai… Le Pape clama sa foi en la Vierge de Fatima et il assura qu’elle lui avait sauvé la vie ! Deux fois pendant les dix premières années de sa charge, la vraie phase régnante de son pontificat, il se rendra à Fatima pour célébrer la Vierge et rencontrer Lucie avec laquelle il entretiendra une correspondance jusqu’à sa mort le 13 février 2005. Le Pape lui survécut pendant 49 jours…

Depuis 2000, Jean-Paul II avait autorisé la publication officielle de la lettre mais malgré la confirmation par Lucie de son authenticité, les observateurs ne furent pas convaincus. Ils furent nombreux à penser que cette version n’était que parcellaire et cachait l’essentiel. Mais alors de quel secret parle-t-on ? Qu’est ce qui ne pourrait pas être révélé ?

La fin des Papes et de notre temps ?

Alors, le Pape François, serait-il « le Pape Noir », le dernier de la prophétie ? La fin des Temps arriverait entre 2027 et 2033, la même échéance que nous promettent les Collapsologues pour l’effondrement de la société Thermo-Industrielle ! Pour la première fois le visible fait écho à l’invisible !

Le chainon manquant serait donc la prophétie de Saint-Malachie et la fin de notre civilisation, la fin de la chrétienté et du monde comme nous l’avons connu. Depuis Jean XXIII, l’Église ne se transformerait que pour préparer cet « après » dont la description échappe à toutes les imaginations. C’est finalement à la survie du Christianisme que s’attèleraient les Papes… Et c’est à François que reviendrait la lourde charge de finir le job !
La Vierge voulait donner du temps à l’humanité pour qu’elle se prépare à ce bouleversement et plus vraisemblablement encore, pour qu’elle puisse éviter ce chaos dans une dévotion retrouvée au Cœur Immaculé de Marie… Le temps perdu depuis les années soixante ne viendra-t-il pas à nous manquer ?

A sa prise de fonction, il avait étonné le monde en demandant exceptionnellement à la foule des fidèles de prier pour lui ! Est-il conscient de la lourdeur de la tâche qui l’attend ?

L’immobilier portugais surtaxé depuis janvier 2017 ?

On se souvient de la passe d’arme qui se déroula dès l’automne 2016, lorsque le gouvernement parla de créer un ISF sur le patrimoine immobilier supérieur à 600.000€. De l’opposition à l’ensemble des professionnels, ce ne fut qu’un seul cri unanime pour mettre en garde contre une telle mesure. Selon cette voix, quel meilleur moyen, en effet, de se tirer une balle dans le pied, qu’une nouvelle taxe venant alourdir un panel fiscal déjà large, et ce dans un secteur en pleine croissance ?

Quel contexte pour ce nouvel impôt ?

D’abord, rappelons que l’objectif de cet impôt était de revaloriser les minimas vieillesse et de pérenniser le système de sécurité sociale en augmentant sa base de ressource. Le but est donc plutôt vertueux et la recette attendue était tout de même de 160 millions d’euro, ce qui n’est pas rien pour un pays de 10.216.000 habitants, et dont le flux migratoire reste négatif, il faut le rappeler.
Depuis que le Portugal a favorisé l’investissement étranger, il est vrai que les prix de l’immobilier ont fortement augmenté dans les principaux bassins urbains et en Algarve, la croissance du secteur restant beaucoup plus mesurée, ailleurs. Ainsi, Les acheteurs sont d’abord Français (27%), dont de nombreux retraités attirés par des exonérations fiscales, suivis des Anglais (18%) et des Chinois (13%). Ce serait donc plus de 10.684 candidats au statut Résident Non-Habituel (« RNH ») qui auraient franchi allègrement la frontière depuis 2013 et ils seraient autour de 15.000 en 2018.

Quels étaient les écueils à éviter ?

Il est donc parfaitement clair que ce sont les étrangers qui achètent en premier lieu et qui ont revitalisé un secteur qui patinait largement avant. Les avantages liés au statut du RNH ou les Visas Gold pour les non-européens, ont de ce point de vue là, très bien touché leur cible !

On notera que dans sa version définitive, tout comme dans le projet initial, ce nouvel impôt ne remet finalement pas fondamentalement en cause les directives de 2013. C’était d’autant plus important que  le gouvernement a parallèlement décidé d’augmenter le niveau d’imposition des locations touristiques, qui bénéficiaient jusqu’ici de taux inférieurs à ceux de la location de longue durée. Le taux d’imposition sera finalement passé de 15 à 50% (dans certains cas seulement), certes par l’intermédiaire d’un premier palier de 35% qu’il est, là encore, possible de conserver.

C’est l’analyse que nous avions faite alors et nous avions relayé ce langage de raison rassurant auprès de nos investisseurs… bien nous en a pris et à eux aussi de nous écouter !

Pour quels résultats, en définitive ?

Le Portugal est un pays accueillant et hospitalier mais sa population doit également profiter de cette relance !

Que l’on soit Français ou Européen côté « RNH », ou Chinois (à 74% tout de même !!!), Brésilien ou Russe côté « Visas Gold », nous ne sommes pas des colons qui venons prendre sans rien donner et je trouve personnellement normal que le gouvernement du Portugal « corrige ou rectifie », les effets pervers que ses décisions, judicieuses a priori, ne pouvaient finalement pas manquer de produire !

Au Portugal il n’y pas d’Impôt sur la fortune (ISF), toujours pas de taxation sur les successions mais le budget de l’Etat pour 2017 a bien confirmé l’entrée en vigueur à partir du 1er janvier, d’un impôt sur le patrimoine immobilier : l’AIMI, taxe additionnelle à l’IMI.

Cet impôt vient remplacer l’impôt de timbre (imposto de selo) sur les biens immobiliers à usage d’habitation et sur les terrains constructibles d’une valeur patrimoniale (Valor Patrimonial Tributário » (VPT)) supérieur à 1 million d’euros. Le nombre de personnes taxables sera plus important.

Pour les personnes physiques, la taxe se calculera sur la valeur patrimoniale (Valor Patrimonial Tributário » (VPT)) comme suit :

  • 0,7% entre 600 000 (1,2 millions pour les couples) et 1 million d’euros ;
  • 1% au delà de 1 million d’€ (2 millions pour les couples).

On notera que cette VPT, correspond à une évaluation faites par le Fisc Portugais, qui est en général, inférieure à la valeur d’achat.

Le calcul de la première AIMI a été réalisée en juin 2017 en prenant en compte la VPT en date du 01/01/2017. Cet impôt devait être payé au plus tard fin septembre de chaque année. Le calcul est basé sur l’addition de toutes les valeurs patrimoniales.

Sous certaines conditions, l’AIMI peut être passée en charge déductible de l’impôt sur le revenu ou de l’impôt sur les sociétés et des exonérations sont possibles.

Pour ceux qui souhaitent optimiser le paiement de cet impôt, L’ALP (Associação Lisbonense de Proprietários), un farouche opposant à cette nouvelle taxe, a mis en place un service de conseil fiscal concernant ce nouvel impôt qui vous permettra peut-être des économies… !?

L’Alentejo – Etape 3. Histoire(s) de Portalegre à Vila Viçosa

Vila Viçosa, notre destination de ce jeudi 21 juillet, n’est rien d’autre qu’une cité royale ! Elle abrite un château gigantesque qui pour tout dire, semble même trop grand pour elle. Direction Sud, sur une soixantaine de kilomètres avec une étape à Estremoz, autre perle de l’Alentejo.

Route tranquille que cette E802 qui « descend » en ligne droite jusqu’à notre destination. A ce propos, l’ensemble des routes que nous avons empruntées, y compris les plus secondaires d’entre elles, sont globalement de bonne facture. N’hésitez pas à bouger en louant une voiture car même si la vitesse des locaux est sans doute un peu supérieure à celle réellement autorisée, les routes sont sûres et plutôt bien entretenues… en 2016, en tout cas ! Vous êtes en famille ? Pas de panique pour bébé ou les jeunes enfants, on trouve régulièrement des stations services pour changer ou désaltérer tout ce petit monde… 🙂

Estremoz : la belle étape !

Ville basse ou Rossio, à peine passés les remparts de la cité et ville haute, médiévale et historique où nous visiterons notamment l’une des plus prestigieuse Pousada du Portugal, celle de la Rainha Santa Isabel. La beauté de ce lieu mais aussi des principaux bâtiments officiels ou religieux de cette région, tient à l’utilisation d’un matériau éclatant et d’une indiscutable noblesse, le marbre de l’Alentejo dont l’extraction, toujours active, fait du Portugal le 5ème producteur mondial. D’une blancheur qui le rend aussi précieux que le marbre de Carrare, il donne une majesté évidente à tout ce qu’il habille.

La ville basse n’en est pas totalement dépourvue mais sa blancheur tient davantage dans la chaux qui couvre les murs. Elle est constituée des anciens couvents et des églises baroques du 17ème siècle qui bordent une vaste esplanade, où les marchands tiennent commerce chaque matin en proposant les fameuses poteries et figurines qui font le pittoresque de la ville. Un marché beaucoup plus complet dans sa dimension agricole et très animé a lieu chaque samedi… Ce sera pour une autre fois ! Faites aussi une pause à la Pastalaria Aliança (Rossio, 106 – fermée de 13 à 15H ) où vous dégusterez les gâteaux aux amandes, les Bolos Rainha Santa. 

Haute, médiévale et avec une vue plein Est !

La ville haute, plus chic grâce à sa Pousada et à quelques bons restaurants dont le São Rosas (Largo D. Denis, 11 – service à partir de 19h45. Attention à la fermeture les 15 premiers jours de juillet) est principalement composée du château (seul le donjon auquel on pourra accéder en interrogeant la réception de la Pousada, est du 13ème siècle, le reste ayant été reconstruit au 18ème après une explosion accidentelle), la Chapelle de la Reine Isabel d’Aragon, de l’église Sainte Marie et de la salle d’audience du Roi Dinis. La plupart de ces bâtiments ne se visitent qu’avec des bénévoles qu’il faut parfois chercher un peu… mais que l’on trouve !

Il est dit que la reine Isabel d’Aragon, la pieuse aimait à se retirer dans sa chapelle et un minuscule boudoir ouvert d’un étroit fenestron, plein Est. Elle regardait l’horizon vers son Espagne natale et se laissait gagner pour une douce mélancolie… contagion de la Saudade !

http://www.routard.com/guide_voyage_lieu/3722-estremoz.htm

Vila Viçosa et Juromenha

A l’Est, justement nous nous y rendons par la N4 et des petits bouts de N255/254 pour rejoindre la cité ducale puis royale, la ville verdoyante, Vila Viçosa. Les Ducs de Bragance édifièrent un palais qui évoque l’Italie pour en faire leur résidence officielle sur un immense domaine de chasse bordé de citronniers et d’orangers. Le 8ème Duc devint Roi du Portugal en 1640 sous le nom de João IV, le palais ne sera plus qu’une résidence d’été. Si le faste des réceptions perdureront jusqu’à la République, les fêtes et les spectacles seront plus épisodiques et la ville devra réorienter ses activités, plus traditionnelles, comme la ferronnerie, la poterie, les activités agricoles… sans oublier bien sûr l’extraction du marbre local qui participa grandement à la construction du Palais Ducal.

 

 

 

 

 

 

L’ancien Convento das Chagas de Cristo abrite également la Pousada de João IV. Chambres toutes différentes avec des thématiques « Contes et légendes », oratoires, cellules, toute une ambiance comme la salle de restaurant ornée d’une représentation de la Cène.

 

Le temps passé en matinée à Estremoz et la prise de possession de notre chambre à Juromenha – hôtel « Casa Central-Alojamento Local – Rua de Santo Antonio, 20 » – nous laisse moins de temps que prévu pour la visite de la ville. Les visites du Palais ne sont possibles qu’en langue portugaise… donc ce sera non ! (compter 2H sans les 3 visites annexes [2H également]). Quelques courses à l’Intermarché -Madre de Água, 7160-204 Vila Viçosa – pour se restaurer dans le parc du Castelo et de l’Eglise da Conceição, à la recherche d’un peu de fraîcheur…

Tout juste rassasiés mais reposés de cette forte chaleur qui ne nous lâche pas, nous quittons Vila Viçosa pour repartir vers Juromenha et faire une halte à Alendreal que nous avions aperçu de la route et qui nous avait étonné de par ses épais murs sombres, presque noirs dans la lumière éblouissante du soleil d’été.

C’est une petite ville, son activité est au ralenti en cette fin de journée et les quelques terrasses de cafés encore ouverte s ne rassemblent pas la foule des grands soirs ! tout proche du petit centre-ville, les remparts crénelés du château contrastent par leur noirceur avec les murs blancs de son église et des principales habitations qui s’offrent à nous. La petite église que nous ne visiterons pas en plein office, laisse échapper les chants d’espoir que les fidèles envoient jusqu’au ciel. Une cour intérieure comme une grande place d’arme, totalement déserte semble vouloir nous parler d’une histoire glorieuse mais le silence en écho nous assure qu’elle gardera intacts tous ses secrets…

C’est avec l’esprit troublé par cette ambiance solennelle que nous regagnons notre hôtel où nos hôtes d’un soir vont prendre le temps de mieux se présenter, d’échanger en « franglais » sur leurs activités qui les éloignent régulièrement de Juromenha, leur berceau familial. Ce couple sympathique et chaleureux nous a merveilleusement reçu et nous a autant ouvert son cœur que sa « maison-hôtel » qui ne compte que 4 chambres.

Notre chambre ouvre sur une cour intérieure, privatisée puisque nous serons les seuls clients ce soir, dans laquelle il ont aménagé un « bar » minuscule qui propose des boissons fraîches internationales et surtout quelques produits régionaux comme d’excellents vins du nord de l’Alentjo dont un élaboré avec un cépage Viognier auquel nous ne résisterons pas ! Nos hôtes nous quitte, non sans nous proposer de les rejoindre au restaurant juste en face de l’hôtel, la Pata Larga – Restaurant et Taperia (+351 924 131 907) où nous irons finalement déguster un splendide Porco Alentejano préparé de main de maître par la Chef Janete, dans une belle ambiance amicale et festive… Nous recommandons !

Mais avant cette belle soirée à la Pata Larga et après un rafraichissement mérité, nous sortons nos restes de courses pour un apéro improvisé en profitant du jour qui décline et la douce tranquillité de cette soirée d’été, rendant nos selfies assez approximatifs :)… Demain nous irons à Evora !

 

Je prétends que c’est à lire !

A lire absolument

C’est à Lisbonne que se déroule l’histoire…
Oui, le Portugal a connu une dictature sévère dès 1938 et notre « héros » essaye  de vivre sa vie comme si la politique ne le concernait pas ! Responsable des « pages culturelles » d’un quotidien lisboète, Doutor Pereira est un homme vieillissant…

Une adaptation « magique » du roman d’Antonio Tabucchi : Pereira Prétend

Pierre-Henri Gomont est un dessinateur précoce et tardif à la fois. Il s’empare du roman de Tabucchi avec une rare maîtrise tant sur la scénographie que sur la mise en images. Il découvre Lisbonne et, touché par sa lumière incroyable, il décidera d’une mise en couleurs, basée sur la technique des à-plat de la sérigraphie.

Mais revenons à l’histoire !

Elle s’articule autour de la fameuse réplique de Macello Mastroiani dans « Une Journée Particulière », brillant film anti-fasciste d’Ettore Scola. Rappelez-vous : « Ce n’est pas le locataire du 6ème étage qui est anti-fasciste. C’est plutôt le fascisme qui est anti-locataire du 6ème étage ». Dit autrement, personne n’est à l’abri de la répression, si sa vie sort des canons du « politiquement correct » imposé par un régime totalitaire. Tout est politique.

Doutor Pereira est un homme sensible. Veuf, il entretient la mémoire de son épouse trop tôt disparue, par des dialogues solitaires qui l’écartent doucement du monde qu’il ne veut plus voir, avant de l’y ramener brusquement. Quel souffle doit exprimer la jeunesse ? Quel élan peut-il insuffler aux êtres plus mûrs ? Quelle est la part individuelle de l’aventure et de l’épique dans le grand dessein de la politique et du mouvement collectif ?

Pereira est un homme intelligent, contemplatif, prudent, compréhensif et suffisamment sagace pour utiliser sa culture des mots comme d’une arme, là où elle n’était jusqu’alors qu’une armure inutile et illusoire.

C’est l’histoire d’un passage à l’acte… A lire absolument et se laisser convaincre que la culture ne peut pas être un refuge, né d’une improbable neutralité qui éviterait, à l’heure des choix, un engagement devenu inéluctable.

Editions Sarbacane : http://editions-sarbacane.com/pereira-pretend-bd-rtl-de-lannee/

L’Alentejo – Etape 2. Histoire(s) d’Elvas à Portalegre

Mercredi 20 juillet. « Circuiter », même lorsque les déplacements sont courts, impose une discipline certaine. Déjà avec nos bagages que nous ouvrons et recomposons quotidiennement à chaque hôtel, mais également sur le lever des troupes… pas de grasses matinées !

On ne pourra pas tout voir…

C’est la conviction que nous avons acquise dès la première journée. Pas question de courir de découvertes en curiosités sans s’octroyer aussi des temps de pauses pour profiter des terrasses et des adresses qui pourraient être bonnes, au hasard de ce que nous ressentons.

C’est tout tranquillement que nous faisons un tour d’adieu à Elvas en voiture, avant de rejoindre la route N246 via Santa Eulalia, puis la N371 qui nous amènera à Portalegre. La ville semble plus active, elle est décrite comme une ville étudiante avec notamment son Instituto Politécnico mais juillet n’est pas un mois de révision !

L’heure est au petit-déjeuner. Nous recherchons une pastelaria que nous dénicherons au dessus du bureau de Poste, à l’orée d’un minuscule centre commercial, au 24 Rua do Dr Mario Chambel, à l’angle de la rua Pio XII.
L’endroit est petit mais une jolie terrasse extérieure en podium complète la petite salle. Le « patron » est tout seul derrière son comptoir alors que tout est pris d’assaut… Voyant qu’il ne s’en sortira pas facilement, tout le monde aide à sa façon en rapportant les plateaux vides, en nettoyant les tables une fois libérées, tout cela dans une vraie décontraction où chacun s’interpelle en souriant…
Petite ballade autour d’une grande esplanade verdoyante et arborée, le long de l’Avenida de la Liberdade jusqu à la maison de justice et un peu à l’écart, le marché central. Nous revenons vers le Largo Antonio José Lourihno où nous prendrons un autre café rua da Capela dans un petit bar très accueillant.

Petit tour dans la vieille ville…

Nous regagnons la Ville Haute, en direction de la Cathédral Sé et de l’Institut Polytechnique qui la jouxte. Agréable promenade par un dédale de rues pavées, piétonnes parfois, mais plutôt désertes en cette saison. Des boutiques fermées, pour congés ou de façon plus définitive, quelques maisons ou immeubles en très mauvais état, parfois en ruines, isolés parmi d’autres parfaitement restaurés. La visite du château dont seules les tours subsistent et qui sont reliées entre elles par une structure d’architecture moderne est impossible entre midi et deux… les lieux ne manquent certainement pas de majesté mais l’ambiance générale nous laisse un peu sur notre faim… Il est temps de déjeuner.

L’hôtel, le Mansão Alto Alentejo se situe dans une rue semi-piétonne, au 59 de la Rua 19 de Junho, où l’arrêt en voiture est compliqué. Nous trouvons une place tout près et restons alors à proximité en déjeunant à la Casa Capote, au N°56, établissement recommandé par le « Routard » où une mère et son fils nous concoctent un délicieux et rapide repas avec ce qu’il leur reste. La taverne n’est ouverte que pour nous puisque nous serons les seuls clients jusqu’au bout !

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Des pépites dans la Serra…

Nous prenons ensuite possession de notre chambre à l’hôtel. Une volée vertigineuse d’escaliers nous attend pour atteindre la réception. La chambre est grande et agréable. Pour la seconde fois, nous remarquons le faible nombre de prises électriques. Prévoyez des prises multiples, ne serait-ce que pour recharger l’appareil photo, les portables, les tablettes… Nos effets à peine déposés, nous repartons pour la Serra de São Mamede que nous serpenterons par une succession de routes plutôt carrossables ! Paysages et points de vue magnifiques, villages perdus qui nous feront flirter avec la frontière espagnole : amusant de voir le portable vous proposer de vous connecter en Espagne avant de vous ramener quelques minutes plus tard en terres portugaises que vous n’avez somme toute jamais quittées !

Nous découvrirons deux perles : Morvão, véritable joyau de pierre et de verdure et Castelo de Vide, une petite ville, vraiment coup de cœur dont on ressent la douceur de vivre : à ne rater sous aucun prétexte !
Le bon conseil serait d’ailleurs de se baser ici, à Castelo de Vide et de « redescendre » vers Portalegre pour une demi-journée de visite, suffisante à notre avis (hors musées).

Retour en ville, à Portalegre pour une soirée au calme, car la chaleur nous a poursuivis même dans les grands espaces de la Serra et a rendu éprouvante cette deuxième journée. Restaurant typique au 74 rua de Elvas, chez Adriano Pedro & Sardinha où un patron un peu pressé nous reçoit avant de s’attarder plus tranquillement en prenant un plaisir évident à nous faire connaître un magnifique fromage frais de la Serra de São Mamede, queijo de cabra fresco de Joao Carrilho Paredes.

Et demain, le réveil sonnera tôt, car nous irons à Vila Viçosa…

L’Alentejo – Etape 1. Histoire(s) de Lisbonne à Elvas

La journée commence tôt pour attraper l’avion. Lisbonne, ça se mérite…

3:45 du mat’, j’ai des frissons… la sonnerie de l’iPhone nous tire du lit mais l’heure ultra matinale n’incite pas à compléter la chanson ! Derniers préparatifs copieusement arrosés de café corsé, avant de retrouver notre fille qui nous conduira à l’aéroport. Puis c’est l’embarquement avec ses petites tracasseries habituelles, avant de gravir enfin la passerelle de l’avion de la TAP, vol TP499, décollage à 6:30.

Nous sommes le mardi 19 juillet, nous atterrirons à Lisbonne vers 7:30, compte tenu du décalage horaire d’une heure entre nos deux pays. Vol sans histoire, seulement agrémenté de la gentillesse du personnel de bord. Nous arrivons maintenant à Lisbonne avec ce panorama unique qu’offre le survol des quartiers et celui de l’eau.

Nous récupérons nos bagages, dégustons un énième café avant de nous retrouver au « meeting point » avec le correspondant de l’agence de location de voitures. 30 minutes plus tard, la navette nous conduit au dépôt d’Inter Rent, plus précisément au 19 Avenue du Maréchal Gomes da Costa. C’est environ à un 1/4 d’heure de l’aéroport.

Il sera 10:30 lorsque nous rejoindrons l’autoroute, direction Elvas, notre première étape pour environ 2 H de voyage sans s’arrêter… Prudence, nous nous arrêterons sur une aire de repos : Limonades citronnées et tarte aux prunes, spécialité locale nous redonnent de l’énergie. C’est l’avantage d’arriver de bonne heure : on profite d’une journée pleine sur place même si un peu de lassitude se fait parfois sentir. La joie de la découverte nous donne des ailes !

Elvas, ville inscrite au Patrimoine de l’UNESCO, à quelques kilomètres de la frontière espagnole, est une ville de garnison qui protégeait la capitale. L’heure n’étant pas au cours d’Histoire, je vous propose ces liens pour en savoir plus sur le Jésuite Cosmander, les fortifications de l’école hollandaise, le splendide Aqueduc d’Amoreira et la ville d’Elvas elle-même :

L’hôtel que nous avions réservé, Le résidencial Luso / Espanhola est simple, un peu désuet mais très propre et dispose finalement de tout le confort pour un prix raisonnable (40€ > attention il n’est pas possible de payer par CB). Situé à l’entrée d’Elvas, lorsque nous sommes sortis de l’autoroute, au 15 Rui de Melo, il est tout près du restaurant O Golo, qui nous a accueilli vers 13 H. Au menu Lulas con presunto et Dourada grelhada. Délicieux, super frais et vraiment convivial dans une ambiance typiquement portugaise où il n’est pas rare d’entrer en conversation avec la table voisine !

Que faire au mois d’août à Elvas ?
Visiter bien sûr les infrastructures militaires admirablement préservées depuis le 10ème siècle, l’église de style manuélin, prendre un verre Place de la République, retrouver les forts et fortins et longer l’aqueduc jusqu’à la ville nouvelle. Sauf qu’en juillet, la température extérieure est de 38 degrés, que les festivités sont soit passées, soit à venir et que la ville semble désertée… nous ne sommes pas souvent plus de deux lors des visites : aux premières loges !

Avec nos bouteilles d’eau à la main, l’après-midi passe vite et nous conduit à l’heure d’un rafraîchissement mérité Place de la République où un grand écran de télévision met l’ambiance devant un faible public. Encore quelques pas pour éviter l’incontournable match de foot et nous dégustons une boisson fraîche, rua da Cadeia, peu avant de délicates arcades, en face de petits jets d’eau apaisants…

Le soir, le centre-ville historique est toujours désert et l’écran reste branché sur le football. Pas de restaurant ouvert pour nous accueillir, alors direction « les boulevards circulaires » et plus précisément l’Avenida Antonio Sardinha, à la pointe du Jardin Municipal et le « Flor do Jardim » un restaurant ouvert dans cet écrin. Les tables en terrasse sont accueillantes et présagent d’une soirée romantique, d’autant que la chaleur s’est changée en douceur…

Malheureusement, les mets proposés par le « Flor do Jardim » ne sont pas à la hauteur du cadre qui l’entoure. Le surgelé a supplanté le frais à chaque étape, le service est distant et manque singulièrement de spontanéité…

La journée a été très longue et c’est sur cette fausse note que nous retournons à l’hôtel pour clore la première journée de notre circuit, de belles images plein les yeux qui ont sûrement nourris nos rêves, mais ça, c’est une autre histoire !

Plus de photos sur la page facebook de Residir Em Portugal :
https://www.facebook.com/residiremportugal/photos/?tab=album&album_id=353767158291924

L’Alentejo. Histoire(s) d’un Road Trip en juillet 2016

Road trip total

Cette région coincée entre le Centre et l’Algarve est considérée comme le grenier du Portugal. C’est bien une réalité puisque la route nous laissera découvrir des paysages cultivés à perte de vue… Céréales, oliviers, chênes-liège et eucalyptus.

Atterrissage à Lisbonne le mardi 19 juillet vers 7:30, location de voiture avec Inter Rent puis chaque jour une étape, un nouvel hôtel, de nouveaux horizons avant de redécoller le 28 juillet de l’aeroporto Humberto Delgado de Lisbonne à destination de Toulouse avec la TAP.

Notre route nous a conduits de Lisbonne à Elvas, à Portalegre et la Serra de Sao Mamede et le troisième jour fut le plus nomade puisqu’il nous conduisit à Estremoz, Vila Viçosa, Alandroal avant de faire étape à Juromehna pour la nuit et pour notre plus grand plaisir à la Casa Central (nous recommandons absolument cet hébergement).

Jour 4 : voilà Evora, la capitale régionale de l’Alentejo. La journée ne nous a pas suffi pour humer cette ville splendide et nous avons consacré la matinée du 5ème à la visite de l’incroyable cathédrale de Sé, juste avant de reprendre la route à destination de Monsaraz, pépite dominant le Grande Lago et d’arriver à Moura pour déguster la meilleure huile d’olive du Portugal.

Le sixième jour nous ouvre les portes de Beja, deuxième ville de l’Alentejo, capitale du Sud de la région, dimanche très calme, sans doute un peu trop… Le jour sept nous emmène à Mértola, la ville la plus méridionale de l’Alentejo, aux cœur du Parc Naturel de la vallée du Guadiana, à environ 80 km de Faro et des plages de l’Algarve…

Il est temps de quitter les terres pour satisfaire notre envie d’océan… Nous quittons l’Est de l’Alentejo pour le littoral et ses plages immenses. Nous choisissons un hébergement à Odémira à moins de 30 mn des plages, pour éviter l’inflation des prix du bord de mer. Suivent les noms qui sentent l’iode à plein poumons comme Zambujeira de Mar, Almagrave, Vila Nova de Milfontes la balnéaire. L’ambiance est familiale et détendue.

A l’aube du 8ème jour, il temps de poursuivre plus au Nord vers Sinès, les prias de Santo-André (mer ou lagune), jusqu’à celle de Comporta qui ferme la région de L’Alentejo. Nous poursuivons la route sur la Péninsule où nous prendrons le Ferry à Troia pour 25 mn de traversée et accoster à Sétubal où nous ferons étape… Bonne surprise.

Les deux derniers jours, nous les gardons pour Lisbonne dans laquelle nous n’avions pas rôdé depuis le mois d’octobre… ça nous manquait ! Alors nous avons quitté Sétubal sans sillonner la Serra da Arrabida, sans découvrir Sesimbra, les plages de Caparica et les autres perles de la Péninsule de Sétubal. Un prochain voyage tout trouvé 🙂

A Lisbonne, c’est juste la cohue et la ville est un chantier à ciel ouvert… Tous les incontournables touristiques imposent des queues impressionnantes et le flux des visiteurs est augmenté par l’arrivée au port d’un des 3 plus gros bateaux de croisière du monde : l’Independence of the Seas et ses 4800 passagers !

Dès le lendemain pour notre dernier jour (nous sommes jeudi), nous nous éloignons un peu des lieux les plus denses et bien nous a pris…

Merci de nous suivre tout au long du voyage et de l’enrichir de vos commentaires, de vos expériences et de vos bonnes adresses !

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Didier
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